La propreté, un éternel recommencement pour les communes

«
Difficile de tenir un message clair quand les rues sont des décharges autorisées deux nuits par semaine
», fait remarquer une échevine anderlechtoise.
« Difficile de tenir un message clair quand les rues sont des décharges autorisées deux nuits par semaine », fait remarquer une échevine anderlechtoise. - Thomas Blairon/Le Soir.

Une traînée foncée raye un trottoir de la Région bruxelloise. Notre espoir secret est que le jus malodorant d’une poubelle a coulé vers le caniveau. Une idée peu ragoûtante qui seule permet d’éviter d’imaginer pire que du jus de poubelle. La commune idéale doit éviter d’écœurer ses habitants. Une doléance à première vue peu complexe.

Et pourtant, les communes bruxelloises donnent par moments une bien triste image de l’agglomération. Ce qui fait enrager : la propreté publique est une des premières causes de plainte auprès des bourgmestres et échevins.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct