Catalogne: «Sans réponse politique, l’indépendantisme se démobilisera ou se radicalisera»

Elisenda Paluzie aux côtés du président de la Generalitat de Catalogne, Quim Torra, lors d’une manifestation pour la libération des prisonniers politiques, en mai dernier à Barcelone
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la frustration existe et elle est croissante
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Elisenda Paluzie aux côtés du président de la Generalitat de Catalogne, Quim Torra, lors d’une manifestation pour la libération des prisonniers politiques, en mai dernier à Barcelone : « la frustration existe et elle est croissante ». - EPA.

La crise politique en Catalogne brise désormais l’union entre les indépendantistes. Plus déchirés que jamais, les deux partis formant le gouvernement catalan – celui de Puigdemont, la droite Junts Per Catalunya, JxCat, et celui de la gauche républicaine ERC – ont d’ailleurs entamé leur divorce au parlement régional ce mardi. Incapables de se mettre d’accord sur la suspension des députés exilés ou incarcérés, ordonnée par le juge du Tribunal Suprême Pablo Llarena, ils ont perdu pour la première fois leur majorité absolue dans la chambre catalane. ERC s’est finalement opposé frontalement à la stratégie de JxCat qui a préféré céder sa majorité indépendantiste plutôt que d’obéir à la justice espagnole.

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