Les élections européennes, des cibles trop faciles à déstabiliser

Federica Mogherini, cheffe de la diplomatie de l’UE, à son arrivée à Luxembourg, ce lundi
: «
Nous discutons des moyens d’augmenter notre réponse aux cyber-activités.
»
Federica Mogherini, cheffe de la diplomatie de l’UE, à son arrivée à Luxembourg, ce lundi : « Nous discutons des moyens d’augmenter notre réponse aux cyber-activités. » - EPA.

Les avertissements se succèdent, de même que les élections où l’on suspecte que des interférences étrangères ou des « fake news » à grande échelle ont pu influencer le résultat : ce fut le cas pour le référendum du Brexit puis les élections présidentielles américaines en 2016, puis la présidentielle française en 2017. Et on le suspecte déjà dans le cas du scrutin présidentiel brésilien, où le candidat d’extrême droite a raté de peu l’élection au premier tour il y a neuf jours. Ce lundi, le commissaire européen à la Sécurité Julian King, qui ouvrait à Bruxelles une conférence de haut niveau sur la sécurité des processus électoraux, lançait un nouvel appel aux Etats européens et aux acteurs du secteur numérique : il faut presser le pas dans ce domaine, où « fake news, leaks (fuites), faux comptes et bots » sont autant de menaces.

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