Communales 2018: difficile d’être ministre et populaire en son pays

Rudy Demotte au bureau de vote de Tournai. Etre ministre ne garantit pas un vote de confiance... au contraire
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Rudy Demotte au bureau de vote de Tournai. Etre ministre ne garantit pas un vote de confiance... au contraire ? - Belga

Il fut un temps où détenir un portefeuille ministériel était l’assurance de briller dans un scrutin local. De casser la baraque. De rappeler à son parti combien le ministre était devenu incontournable. C’était un temps où l’électeur regardait les détenteurs du pouvoir avec déférence…

Epoque révolue. Pas uniquement parce que les partis traditionnels ont vu émerger la concurrence des mouvements citoyens. Les affaires à répétition, l’usure du pouvoir, une certaine perte de confiance dans les élites, le rejet du cumul… font désormais leur œuvre. La preuve avec le présent scrutin appliqué sur les différents gouvernements.

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