La Belgique doit-elle boycotter l’Arabie saoudite?

Pour le moment, rien n’empêche à Mohammed ben Salmane de se dire que ce n’est qu’un mauvais moment à passer avant le retour au business as usual.
Pour le moment, rien n’empêche à Mohammed ben Salmane de se dire que ce n’est qu’un mauvais moment à passer avant le retour au business as usual. - AFP

L’enquête sur la disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi se poursuit. Ce dernier qui n’a plus donné signe de vie depuis le 2 octobre, quand il est entré dans le consulat saoudien à Istanbul pour y effectuer des démarches administratives. Depuis lors, tous les regards sont tournés vers Riyad, soupçonné de l’avoir fait assassiner. Le journaliste, qui collaborait notamment avec le Washington Post, était très critique envers le régime saoudien. La Turquie a diligenté une enquête. Les États-Unis ont entrepris plusieurs manœuvres diplomatiques pour « savoir ce qui se passe », selon les mots du président Donald Trump, dont le gouvernement est soupçonné de couvrir les agissements de son proche allié arabe. Selon le site Middle East Eye, se basant sur des enregistrements sonores, les agents saoudiens auraient commencé à découper le journaliste en morceaux alors qu’il était encore en vie…

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