Elections en Pologne: à Gdansk, les héritiers bataillent dans l’indifférence

Le maire sortant, Pawel Adamowicz (à dr.), et le candidat du PiS, Kacper Plazynski, se croisent en campagne, lors d’une distribution de pâtisseries, une tradition bien ancrée dans le pays. En médaillon, Jaroslaw Walesa, l’«
héritier
» investi par la Coalition civique.
Le maire sortant, Pawel Adamowicz (à dr.), et le candidat du PiS, Kacper Plazynski, se croisent en campagne, lors d’une distribution de pâtisseries, une tradition bien ancrée dans le pays. En médaillon, Jaroslaw Walesa, l’« héritier » investi par la Coalition civique. - D.R.,

Longtemps ville libre au cours de son histoire millénaire, Gdansk – ou Danzig en allemand – se flatte d’être la « ville de la liberté ». C’est là qu’en septembre 1939, sur la presqu’île de Westerplatte, une garnison polonaise avait été la première en Europe à opposer une résistance à l’envahisseur nazi. C’est aussi à Gdansk qu’au cours de l’été 1980, les ouvriers des chantiers navals, Lech Walesa en tête, avaient contraint les autorités communistes à reconnaître Solidarnosc, premier syndicat indépendant à l’est du rideau de fer. Enfin, c’est là que s’est constitué en 1989 un influent groupe de libéraux parmi lesquels Donald Tusk, l’enfant du pays devenu en 2014 président du Conseil européen et toujours détenteur en Pologne du record de longévité comme Premier ministre.

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