Affaire Khashoggi: ce pétrole qui fait taire les consciences

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L e monde arabe fait face à sa propre version du rideau de fer, imposé non pas par des acteurs externes mais à cause des forces nationales se disputant le pouvoir. » Ces paroles sont extraites de la dernière chronique du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, publiée par le Washington Post alors que son chroniqueur avait déjà disparu. On aurait pu ajouter que si ce rideau de fer perdure par contre, c’est avec la complicité d’intérêts industriels et financiers occidentaux, américains, bien sûr, mais aussi européens, qui préfèrent fermer les yeux sur les exactions de l’Arabie saoudite plutôt que de renoncer aux plantureux contrats que son pétrole lui permet de « distribuer ».

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