Littérature : le retour d’Adrien de Prémorel, poète et chasseur naturaliste

Georges Merzbach, le petit-fils d’Adrien de Prémorel, entouré des deux éditeurs.
Georges Merzbach, le petit-fils d’Adrien de Prémorel, entouré des deux éditeurs. - J.-L. B.

Voici 50 ans, au sortir de l’hiver, Adrien de Prémorel disparaissait inopinément, non sans avoir laissé sur sa table un dernier texte à paraître dans Le Soir. Il a notamment écrit dans votre quotidien favori une chronique hebdomadaire sur la pêche, une de ses passions. Il y écrivait jusqu’à 3-4 textes par semaine. C’était assurément une autre époque. Mais il a fait la joie de milliers de lecteurs, sans nul doute.

Poète, naturaliste, chasseur

De Prémorel, ce nom ne dira sans doute rien aux générations actuelles, mais il fut, et reste encore, le chantre lettré de la vie de nos campagnes et de nos forêts, sa plume plongeant la nature dans un bain de fine littérature. Poète, chasseur et… défenseur de la nature, « bon papa moustache » comme disaient ses petits-enfants, ferait aujourd’hui figure d’indéfendable paradoxe. Mais pas à cette époque.

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