Affaire Khashoggi: notre honte saoudienne

Un peu partout dans le monde (comme ici devant la Maison-Blanche le 19 octobre dernier), des voix s’élèvent pour que les pays occidentaux cessent de privilégier 
leurs intérêts économiques et adoptent une position nettement plus ferme vis-à-vis du régime saoudien.
Un peu partout dans le monde (comme ici devant la Maison-Blanche le 19 octobre dernier), des voix s’élèvent pour que les pays occidentaux cessent de privilégier leurs intérêts économiques et adoptent une position nettement plus ferme vis-à-vis du régime saoudien. - Reuters.

Jusqu’à présent, quand le régime totalitaire saoudien escamotait un opposant, nul ne mouftait. Ni vu ni connu. Pschitt !

Il est vrai que ces fétus de paille brûlés sur les bûchers de l’intolérance wahhabite ne chroniquaient pas dans le Washington Post.

Il est vrai surtout que leur exécution au sabre n’était pas relatée par le menu sur tous les petits écrans du monde. On décapitait à huis clos. On décapait.

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