Un francophone sur cinq n’a pas voté ou a «mal» voté

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Leur nombre apparaît rarement dans les statistiques électorales. Ou alors, en vitesse, au soir du scrutin. Eux, ce sont ces anonymes qui ne votent pas, soit qu’ils ne se déplacent pas, soit qu’ils expriment un vote nul ou blanc et donc invalidé. Ces chiffres, nous les avons additionnés pour l’ensemble des communes du pays, afin de déterminer la participation électorale nette et son contraire.

Au fil des scrutins, leur nombre varie. Et dans une élection locale, il fluctue même fortement d’une ville à l’autre, de 3,20 % à Messines (Flandre orientale) à 26,39 % à Charleroi. Dans la métropole hainuyère, l’agglomération de ces électeurs non-participants fait même d’eux la deuxième force politique, derrière le PS et devant le PTB et le MR.

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