Benoît Poelvoorde dans «Le Grand Bain»: «Il me tarde d’être vieillard»

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Je pense que ce film est lié à la crise de la cinquantaine. Gilles a cinquante ans, ça sent un peu le film de quinqua
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« Je pense que ce film est lié à la crise de la cinquantaine. Gilles a cinquante ans, ça sent un peu le film de quinqua ». - D.R.

A la fin d’une journée promotionnelle autour du Grand Bain , Benoît Poelvoorde se cale dans un fauteuil pour discuter posément des thèmes qui sous-tendent le film très réussi de son ami Gilles Lellouche. L’histoire tragi-comique de huit hommes en situation de crise existentielle qui se retrouvent chaque semaine à la piscine pour un entraînement de natation synchronisée. Une séance de sport amateur hebdomadaire qui devient leur bol d’air et fait naître en eux de nouvelles ambitions, un nouveau soleil intérieur. « Un film sur la crise de la cinquantaine , résume Benoît Poelvoorde. Je comprends ce que Gilles a voulu montrer, je suis moi-même passé par là.  » Discussion sans les masques.

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