Turner Cody The great shadow

<span>Turner Cody</span> The great shadow

Issu de la nébuleuse antifolk, « incarnée » en son temps par la sainte trinité Kymia Dawson/Adam Green/Jeffrey Lewis, le New-Yorkais avait débarqué chez les Bruxellois de b.y_records, fréquenté les barbus d’Herman Düne (« The only one I had is gone » leur irait d’ailleurs fort bien) et plu à Jacques Audiard qui lui a notamment emprunté « Corner of my room » pour la b.o. d’Un prophète.

Ce titre figure parmi les 20 que compte cet album couvrant la période 2007-2017 d’un gars « dans la tradition américaine ». Americana, country, du Dylan, du Leonard Cohen, du blues : il y a tout cela sous ce timbre un rien nasillard, ce piano droit et cette guitare acoustique fragiles, ce cuivre qui couine… mais qui ne manquent jamais de charme.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct