«Après une garde de 24h, je me sens juste… abîmée»: l’enfer des assistants en médecine à l’hôpital

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S amedi, 9h12. Le soleil tape déjà, promesse d’un week-end aux températures estivales. Hélène dépose ses affaires dans la salle des assistants. Stéphanie, de garde la veille, lui fait un rapide récap’de la nuit. Elle a eu une garde cool dit-elle : « On m’a réveillée une fois par heure ». Stéphanie et Hélène sont assistantes en gynécologie et travaillent depuis dix mois dans un grand centre hospitalier.

Hélène se dirige vers le bureau des médecins. A défaut de pouvoir la suivre auprès des patientes – condition imposée par la direction de l’hôpital – elle nous fera régulièrement un débrief’. En chemin elle explique : « Je dois faire le tour du MIC (les grossesses à risque), de la chirurgie, de la mat… Ca fait plus ou moins cinquante patientes ». Elle nous ouvre la porte du bureau et s’éloigne d’un pas rapide dans ses crocks rouges qui tranchent sur son uniforme vert d’eau.

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