La Belgique porte d’entrée du trafic illégal d’espèces menacées

La Belgique porte d’entrée du trafic illégal d’espèces menacées
afp

Risques faibles, gains élevés, rien d’étonnant à ce que le trafic d’espèces animales et végétales menacées soit un des crimes les plus lucratifs au monde. Et ce phénomène ne concerne pas seulement les pays en développement que la pauvreté expose à la corruption. A l’autre bout de la chaîne, il y a les consommateurs véreux et tous les intermédiaires. Certains se trouvent en Europe : la part des 28 dans le trafic d’espèces protégées représenterait de 4 à 20 milliards d’euros, selon les Nations unies et Interpol.

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