Sidérurgie: les Wallons hostiles à l’arrivée de Liberty

«
Il n’y aura aucun partenariat. ArcelorMittal est notre concurrent
», assure Christian Cirino, qui gère l’acquisition des usines liégeoises pour Liberty.
« Il n’y aura aucun partenariat. ArcelorMittal est notre concurrent », assure Christian Cirino, qui gère l’acquisition des usines liégeoises pour Liberty. - Dominique Duchesnes.

Le malaise grandit, à Liège, depuis l’annonce du choix de l’acquéreur des unités liégeoises d’ArcelorMittal, Liberty House. Le géant de l’acier a choisi l’offre du concurrent qui semble le moins solide financièrement, selon les études réalisées par Syndex à destination de ses travailleurs. Les relations post-vente entre les deux groupes indiens ont aussi quelque chose d’incestueux, craint la Wallonie.

Le ministre de l’Economie, Pierre-Yves Jeholet, a expliqué mercredi aux députés wallons qu’il avait écrit à la Commission européenne, l’interrogeant sur la procédure et son opacité. Celle-ci est à l’origine de la vente des actifs liégeois : pour protéger la concurrence dans le cadre du rachat, par ArcelorMittal, de l’Italien Ilva, l’institution européenne a exigé la cession de certains sites.

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