l’édito

La politique du gâteau

Jan Briers prêtant serment comme gouverneur devant Geert Bourgeois, ministre-président flamand.
Jan Briers prêtant serment comme gouverneur devant Geert Bourgeois, ministre-président flamand. - Belga.

La politisation, ce mal incurable ? Une pratique immuable en tout cas, quelles que soient les coalitions au pouvoir ou les niveaux de pouvoir. La N-VA, qui s’est fait la championne de la « politique autrement », va se battre comme un lion et comme les autres, pour décrocher une (grosse) part de la timbale qui se profile avec ces dizaines de postes à attribuer (et d’où éjecter des socialistes…). La Flandre, qui se gausse souvent des tares de la Wallonie et de Bruxelles en matière de gouvernance publique, est empêtrée depuis plusieurs jours dans le vaudeville de la nomination d’un gouverneur de Flandre-Orientale.

La politisation n’est pas un mal en soi. Il est même très logique que le politique se mêle des nominations pour les organismes qui sont le bras armé de l’État ou pour défendre ses intérêts d’actionnaire. Il en va ainsi des six patrons des Services publics fédéraux – du très lourd ! – à renouveler sous peu. Ou des administrateurs de la SFPI ou de bpost.

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