La paix qui mena au désastre

Les gueules cassées, ces soldats défigurés, deviennent le symbole d’une guerre atroce qui devait être la der des ders.
Les gueules cassées, ces soldats défigurés, deviennent le symbole d’une guerre atroce qui devait être la der des ders. - DR.

Jamais une paix n’avait entraîné autant de catastrophes. Certes, l’Armistice, conclusion de la Première Guerre mondiale dont on a célébré le 100e anniversaire ce dimanche, a mis fin aux combats – bien qu’uniquement sur le front ouest – et a permis à des millions de soldats de rentrer chez eux, pour beaucoup avec des blessures physiques et psychologiques dont ils ne se remettront jamais. Les gueules cassées , ces soldats défigurés, deviennent le symbole d’une guerre atroce qui devait être la der des ders, mais également du destin qui attendait bon nombre des anciens combattants : la misère et un monde qui les reconnaît à peine.

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