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Sandre monte en puissance jusqu’à un final visuellement troublant

Quoi de mieux pour tenter de dessiner les contours de l’impensable que de se déplacer du corps d’une femme à celui d’un homme
?
Quoi de mieux pour tenter de dessiner les contours de l’impensable que de se déplacer du corps d’une femme à celui d’un homme ? - Marie-Elise HO-VAN-BA

Une fois, j’ai tué quelqu’un, même si je ne suis pas folle.  » Bien avant que ces mots ne sous-entendent le drame, on avait bien deviné que Sandre nous emmènerait en eaux troubles, du côté de sombres fourrés plutôt que vers une clairière joyeuse. Cette semi-obscurité tenace, cet abat-jour piteux et puis ce tapis de clous, hérissés comme une menace permanente sous le moelleux fauteuil de salon posé au centre de la scène : on sentait bien, dès le départ, que cette pièce de Solenn Denis ne serait pas une tranche de rigolade.

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