La Belgique, championne de la taxation du diesel

L’automobiliste ne peut tabler que sur une baisse des prix pétroliers pour espérer voir dégonfler le poste «
carburants
» de son budget.
L’automobiliste ne peut tabler que sur une baisse des prix pétroliers pour espérer voir dégonfler le poste « carburants » de son budget. - Mathieu Golinvaux.

Depuis plusieurs semaines, les « gilets jaunes » français grondent contre la hausse des prix des carburants. Une grogne encore alimentée par la « taxe carbone » décidée par le gouvernement d’Edouard Philippe, qui devrait alourdir la facture à la pompe de 6,5 centimes par litre pour le diesel et 2,9 centimes par litre d’essence à partir du 1er janvier prochain.

C’est que nos voisins français ne sont pas forcément les mieux lotis quand ils doivent faire le plein. D’après les chiffres d’Eurostat, les pompes françaises sont respectivement huitièmes et cinquièmes au classement de l’essence et du diesel le plus cher en moyenne en 2018 dans l’Union européenne. Un classement qui se dégrade encore quand on ne retient que la part des taxes dans le prix final : la France est alors à la cinquième position pour l’essence et troisième pour le diesel.

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