Louise Arbour (ONU): «On mésinterprète le pacte pour la migration par ignorance ou mauvaise foi»

Pour Louise Arbour, il est très décevant de voir que certains acteurs politiques semblent mal comprendre l’environnement international dans lequel ils opèrent.
Pour Louise Arbour, il est très décevant de voir que certains acteurs politiques semblent mal comprendre l’environnement international dans lequel ils opèrent. - Sylvain Piraux/ Le Soir.

A quelques mois de son intégration au Conseil de sécurité de l’ONU, la Belgique annonçait haut et fort par la voix de son Premier ministre que oui, elle signerait le pacte global pour une migration sûre, ordonnée et légale. Le texte négocié et travaillé depuis deux ans aux Nations unies se veut un guide des bonnes pratiques à usage mondial, fixant quelques directions à prendre. Une formalité à conclure entre chefs d’États et de gouvernements à Marrakech, le 10 décembre. Mais c’était sans compter sur les états d’âme de la N-VA qui, tout compte fait, voudrait bien rediscuter de la ligne du gouvernement à ce sujet. En cause : la crainte de voir la souveraineté de l’État égratignée par un nouvel engagement international. Et ce, même si le texte n’est pas contraignant.

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