Chronique: «Reviens, Marcello, ils sont devenus fous!»

Marcello Mastroianni et Anita Ekberg dans «
La Dolce Vita
».
Marcello Mastroianni et Anita Ekberg dans « La Dolce Vita ». - © Sunset Box / Allpix Press.

S’il vous faut un prétexte pour un city trip à Rome, allez vous nettoyer les yeux, le cœur et la mémoire avec l’exposition Marcello Mastroianni, qui vient de s’ouvrir au Museo dell’Ara Pacis (jusqu’au 17 février 2019).

Pas seulement pour alimenter la nostalgie des années soixante mais aussi pour retrouver cette Italie que l’on aime et qui s’aime, loin de ce pays en pleine convulsion où le vibrionnaire Salvini a remplacé, en pire, Berlusconi, le petit arrangeur. Le haineux défenseur de l’esclusione a pris la place du maître de la combinazione.

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