Myriam Leroy: un amour toxique

Myriam Leroy: un amour toxique
Bruno Dalimonte.

Le pitch. Une amitié adolescente décortiquée, découpée jusqu’à l’os. Une passion toxique entre deux filles. Un amour fou, furieux et venimeux, nourri par le plaisir d’infliger des souffrances à autrui. Ariane en ensorceleuse, la narratrice en complexée. Liées pour la vie – enfin…

La première phrase. «  Quand j’ai eu douze ans, mes parents m’ont inscrite dans une école de riches. J’y suis restée deux années. C’est là que j’ai rencontré Ariane. Il ne me reste rien d’elle, ou presque. Trois lettres froissées, aucune image. Elle est morte juste avant l’émergence des réseaux sociaux. Aucun résultat ne s’affiche lorsqu’on tape son nom sur Google. »

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