Les baptêmes estudiantins posent une fois encore question: «On est toujours à la limite»

Pour les uns, le baptême est symbole de solidarité et pousse à se dépasser... D’autres y voient des humiliations vides de sens. © Thomas Van Ass.
Pour les uns, le baptême est symbole de solidarité et pousse à se dépasser... D’autres y voient des humiliations vides de sens. © Thomas Van Ass.

L e folklore estudiantin, c’est un peu comme Tintin au Congo ou Léopold II. Quelle position doit-on adopter aujourd’hui ? Faut-il déboulonner les statues de l’ancien roi de la Belgique coloniale, interdire les baptêmes et bannir tous les chants sexistes, ou décrypter, remettre en contexte ? » Quentin Lebussy soutient plutôt la seconde option. Cet historien de formation, baptisé à l’ULG en 1998, a occupé le poste de président de baptême et garde encore aujourd’hui une vue sur le folklore estudiantin de la Cité ardente, qu’il défend comme un « moment carnavalesque » où classes sociales et règne des apparences sont abolies. Un moment, certes, un peu borderline : « Le baptême, c’est comme le bondage ou les sports extrêmes. A partir du moment où ça se fait entre adultes consentants, si les gens y trouvent leur plaisir… »

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