Les dodos Les accords en do(do) majeur du P’tit Cirk

Sur des airs tsiganes ou des rengaines plus jazzy, la guitare sert aussi bien d’accessoire  au cadre coréen que de tremplin  dans les portés acrobatiques.
Sur des airs tsiganes ou des rengaines plus jazzy, la guitare sert aussi bien d’accessoire au cadre coréen que de tremplin dans les portés acrobatiques. - D.R.

En traversant le parc d’Alost, où s’était momentanément posé le chapiteau du P’tit Cirk cet été, on s’attendait à croiser merles, mésanges, rouges-gorges, moineaux, pies, mais certainement pas des dodos. D’abord, parce que nos latitudes ne sont pas vraiment adaptées à ces volatiles des îles mais surtout parce que l’espèce a disparu au XVIIe  siècle.

Cela n’a pas empêché une poignée d’acrobates français de ressusciter ces drôles d’oiseaux, effacés de la face de la terre, notamment car ils ne savaient pas voler. Avec humour et poésie, Les Dodos leur rendent hommage dans un spectacle où la voltige se mue en stratégie de survie, en métaphore de rapports de pouvoir, en éloge de la fragilité.

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