La guerre des prévisions météo, entre business juteux et rude concurrence

Pour Sarah Coppens comme pour l’ensemble du secteur, la valeur ajoutée de l’IRM réside dans l’expertise de ses prévisionnistes.
Pour Sarah Coppens comme pour l’ensemble du secteur, la valeur ajoutée de l’IRM réside dans l’expertise de ses prévisionnistes. - Bruno Dalimonte/ Le Soir

Les yeux rivés sur ses trois écrans d’ordinateur, Sarah Coppens surveille que les masses d’air et la nébulosité évoluent comme elle l’avait prévu. Prévisionniste à l’Institut Royal Météorologique depuis six ans, elle déchiffre facilement les dizaines de cartes colorées qui défilent. «  On travaille avec cinq ou six modèles de prévisions différents (voir ci-dessous). Des modèles globaux qui couvrent l’entièreté du globe, et puis des modèles à mailles plus fines, qui se concentrent sur un pays. Notre rôle, nous, c’est d’analyser les données brutes de ces modèles, de les recouper et d’en faire des bulletins météo  », explique la météorologue. Ils sont trois chaque jour, et deux chaque nuit, à se pencher sur les humeurs du ciel pour fournir à la population les prévisions les plus justes possibles, 24h/24h. Mais ils ne sont pas les seuls à jouer à ce jeu-là.

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