À Kosuge, dans la prison de Carlos Ghosn

La prison de Kosuge est ferné sur lui-même. Des espaces de promenade, les prisonniers ne peuvent apercevoir que le ciel et les gardiens qui le surveillent. La pression psychologique y est omniprésente.
La prison de Kosuge est ferné sur lui-même. Des espaces de promenade, les prisonniers ne peuvent apercevoir que le ciel et les gardiens qui le surveillent. La pression psychologique y est omniprésente. - Khademian Farzaneh/ABACA.

A vez-vous un motif d'inquiétude actuellement ? » C'est la question la plus absconse qui a dû être posée à Carlos Ghosn à son arrivée au centre de détention de Kosuge, à l'est de Tokyo, lieu choisi par le procureur en charge de son dossier. Les gardes lui ont aussi demandé s'il était homosexuel. S'il avait des maladies. Ils ont voulu savoir s'il avait un piercing particulier : une perle sur le prépuce, variante intime du doigt coupé qui marque parfois l'appartenance d'un Japonais à un gang yakuza. Puis s'est ajoutée une longue série de questions pour apprendre à le connaître avant qu'il ne pénètre dans le couloir de la monotonie de Kosuge...

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