Ces entreprises wallonnes qui redoutent le précipice du Brexit

Le principal pourvoyeur d’emplois privés en Wallonie, le groupe pharma britannique GSK, estime que le coût de son plan d’urgence face au Brexit pourrait atteindre «
70 millions de livres sterling
».
Le principal pourvoyeur d’emplois privés en Wallonie, le groupe pharma britannique GSK, estime que le coût de son plan d’urgence face au Brexit pourrait atteindre « 70 millions de livres sterling ». - PhotoNews

Le 24 juin 2016, le monde se réveille sur les résultats du référendum britannique sur le Brexit. Le choc n’est pas seulement historique, ni même émotionnel, il est aussi économique. Les turbulences se font sentir sur les devises, la livre tangue. Et c’est dans la douleur que les entreprises wallonnes maintiennent leurs relations commerciales avec leurs clients au Royaume-Uni.

« Je facture mes livraisons en euros et je peux vous dire que j’ai connu de terribles négociations avec les distributeurs au Royaume-Uni, qui n’acceptaient pas de payer la différence (due à la chute de la monnaie, NDLR). Pendant plusieurs mois, j’ai perdu de l’argent parce que je voulais maintenir le lien commercial avec eux. Ils comprenaient, mais n’acceptaient pas de faire un geste », se souvient Thierry Huet, le CEO de la biscuiterie tournaisienne Desobry. Le marché britannique, c’est environ 10 % de son chiffre d’affaires.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct