Taïwan: le référendum de tous les dangers

«
Taïwan Taipei
» et non plus «
Chinese Taipei
»
: les militants indépendantistes ont mené une campagne offensive en vue du référendum sur le nom de l’équipe olympique.
« Taïwan Taipei » et non plus « Chinese Taipei » : les militants indépendantistes ont mené une campagne offensive en vue du référendum sur le nom de l’équipe olympique. - Reuters.

Depuis Pékin,

Taiwan, ce samedi, pose à la Chine son plus grand défi depuis 1995 quand il lui annonçait ses premières élections libres, provoquant ainsi sa fureur.

C’est en effet son premier « référendum national d’initiative populaire ». En décembre 2017, le « Yuan législatif », le Parlement de l’île, limitait à 1,5 % de la population le nombre des signatures nécessaires pour lancer le référendum, et déclarait le résultat valide, si 25 % des électeurs y participaient. Dans ce scrutin, dix questions sont posées, et elles le sont par la rue - non par le gouvernement : sa légitimité est indiscutable.

Vous désirez lire la suite ?
7,5€/mois pendant 6 mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct