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Nadine Labaki au «Soir»: «L’art donne un visage aux problèmes de société»

« Les gens savent que le problème est là, devant nos yeux, qu’il existe. Mais ils ne l’avaient pas vu à travers les yeux d’un enfant  et j’ai l’impression que cela  les touche particulièrement. »
« Les gens savent que le problème est là, devant nos yeux, qu’il existe. Mais ils ne l’avaient pas vu à travers les yeux d’un enfant et j’ai l’impression que cela les touche particulièrement. » - DR

Prix du Jury au dernier festival de Cannes, Capharnaüm est un film coup-de-poing qui revendique sa portée politique. Un film qui donne un visage à la misère et à l’injustice, celui du jeune Zaïn, douze ans, enfant-adulte perdu dans les rues sales d’une cité-monde qui demande des explications sur son sort. A ses parents, à la justice, et à nous, spectateurs passifs. Explications avec sa réalisatrice, Nadine Labaki.

« Capharnaüm » pose une question taboue : pourquoi faire des enfants quand on sait qu’on n’a pas les moyens de les éduquer ?

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