Russie: Poutine accuse Kiev de «provocation» mais joue l’apaisement

«
Clairement, c’était une provocation. Nos gardes-côtes n’ont fait que remplir leur devoir militaire à la perfection
», martèle Vladimir Poutine.
« Clairement, c’était une provocation. Nos gardes-côtes n’ont fait que remplir leur devoir militaire à la perfection », martèle Vladimir Poutine. - AFP.

Ferme mais mesuré. Trois jours après l’incident russo-ukrainien dans le détroit de Kertch, Vladimir Poutine s’est enfin publiquement exprimé, mercredi, pour accuser le régime de Kiev de «  provocation  ». Mais sans mettre pour autant de l’huile sur le feu. Le chef du Kremlin, qui n’aime pas réagir à chaud, s’est montré posé et rassurant face à un parterre mêlant l’élite économique du pays et des investisseurs étrangers. «  Il a répondu et renvoyé la responsabilité de la crise aux Ukrainiens. Mais il n’a pas joué l’escalade. Le ton, à Moscou, est à la détente  », résume, soulagé, un diplomate économique européen présent dans cette foule du traditionnel forum organisé par l’une des deux principales banques publiques russes.

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