Les universités réclament 150 millions d’euros

Vincent Blondel, recteur de l’UCL et président du conseil des recteurs.
Vincent Blondel, recteur de l’UCL et président du conseil des recteurs. - Belga/Eric Lalmand

Accès pour tous à l’enseignement supérieur… Portes de l’ascenseur social grandes ouvertes… Les slogans claquent depuis des décennies. Avec un certain succès de foule : ces dix dernières années, le nombre d’étudiants fréquentant une université francophone a grimpé de 40 %. À la rentrée 2016, on comptait 68.758 inscrits ; dix rentrées académiques plus tard, ils étaient 95.630. Notons au passage que l’enseignement supérieur non universitaire a suivi une courbe semblable. Seul hic dans l’histoire : l’argent n’a pas suivi. À l’exception de l’indexation et d’un modeste – mais apprécié – refinancement accordé récemment par le ministre Marcourt, l’enveloppe dédiée à l’enseignement supérieur reste désespérément fermée. «  En conséquence, chaque nouvel étudiant prend depuis 20 ans une partie des ressources des autres », clament aujourd’hui les six recteurs des universités francophones. Des recteurs qui ont sorti leur calculette…

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