Crise gouvernementale: et le Roi dans tout ça?

Le Premier ministre pourrait se rendre au Palais pour proposer la démission de certains de ses ministres. Ou la sienne. Ou celle de toute son équipe. Puisque la suédoise est en panne. Mais… rien.
Le Premier ministre pourrait se rendre au Palais pour proposer la démission de certains de ses ministres. Ou la sienne. Ou celle de toute son équipe. Puisque la suédoise est en panne. Mais… rien. - Belga

Que ce soit lors de la tentative chaotique de formation d’une coalition Orange bleue en 2007, des éphémères et tout aussi chaotiques gouvernements Leterme de 2008 et 2009-2010, ou pendant la fameuse crise des 541 jours en 2010-2011, les politiques en panne de coalition ou d’inspiration ont instrumentalisé le Roi (Albert II à l’époque) tant et plus. On lui a demandé de recevoir tous le gratin politique pour donner le temps aux responsables de sortir d’une impasse ; on lui a demandé de refuser des démissions ; on lui a demandé de lancer dans l’arène tous les informateurs et médiateurs en « -eur » possibles ; on lui a demandé de donner des injonctions précises aux édiles pour sortir du marasme ; et il a parfois dû constater simplement l’échec d’un gouvernement ou d’une formation de gouvernement.

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