La crise politique belge, ou le petit théâtre de la grande musculation électorale

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La Belgique n’est pas pour rien la patrie du surréalisme, et spécialement du surréalisme politique à forme pluri-artistique. On a d’abord vu des entrechats de danse très complexes du duo De Wever-Michel, tels deux ballerines qui savent qu’elles vont tomber ensemble et qui souhaitent voir l’autre se ramasser sur le sol. Ensuite, on a eu la symphonie des adieux en conseil de gouvernement, « Andante furioso » du côté N-VA, « Adagio con lacrima » du côté des partenaires. Et, pour finir, un bon Laurel et Hardy : « je démissionne, non je te démissionne, je suis d’accord bien au contraire ». Comme d’habitude, dans la politique post-moderne : une orgie de communication, très peu d’action, et en plus une grande confusion ici fort intentionnelle.

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