Chronique de Jean-François Kahn: une journée à Paris au cœur de la crise des «gilets jaunes»

Pour Jean-François Kahn, il n’y a «
pas d’autre solution qu’une dissolution de l’Assemblée (comme après Mai 68) permettant d’assurer une véritable expression populaire pluraliste.
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Pour Jean-François Kahn, il n’y a « pas d’autre solution qu’une dissolution de l’Assemblée (comme après Mai 68) permettant d’assurer une véritable expression populaire pluraliste. » - Photo News

Samedi, 20 h, place de la République. Un hélicoptère survole la place et en éclaire les recoins avec un phare de recherche. Soudain, quelque 150 lascars (la « caïllera » comme ils disent dans les cités) font irruption. Pas de gilet jaune, comme s’il s’agissait de se démarquer du mouvement tout en en profitant. Ou de ne pas se faire a priori repérer. Masqués par des foulards noirs comme dans les westerns américains, ils entreprennent de défoncer systématiquement des vitrines à l’aide de barres de fer. Heureusement la plupart, les « proprios » ayant été échaudés, sont protégés par des plaques de bois.

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