Jeunesse et conflit israélo-palestinien: points sensibles de l’antisémitisme belge

La première étude avait été faite en 2012, avant les attentats, dont celui du Musée juif de Bruxelles, en mai 2014. L’augmentation de l’antisémitisme dans les sociétés européennes n’étonne pas, mais inquiète.
La première étude avait été faite en 2012, avant les attentats, dont celui du Musée juif de Bruxelles, en mai 2014. L’augmentation de l’antisémitisme dans les sociétés européennes n’étonne pas, mais inquiète. - Dominique Duchesnes.

En Belgique, 86 % des personnes juives considèrent que l’antisémitisme est un problème grave, urgent. Il s’agit même du premier objet de préoccupation pour cette communauté, devant le racisme, l’immigration ou encore le chômage. Notre pays est ainsi le… deuxième État en Europe, derrière la France, où cette préoccupation dans la population juive est la plus élevée. C’est ce qu’il ressort de la seconde étude de l’Agence de l’UE pour les droits fondamentaux sur les expériences et perceptions de l’antisémitisme. Cinq ans après un premier rapport, l’agence a sondé 16.000 personnes juives dans les douze pays où vivent 97 % de la population estimée en Europe. Et la Belgique n’a pas franchement de motif de fierté. Avec l’Allemagne et la Pologne, elle partage (voire domine) souvent le triste podium des faits de harcèlement ou d’agressions antisémites, vécus directement, par des proches, ou en tant que témoins (voir ci-contre).

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