Le porteur d’histoire Un Da Vinci Code théâtral

<span>Le porteur d’histoire</span> Un Da Vinci Code théâtral

Le porteur d’histoire nous fait l’effet d’un oignon. On a beau chercher une métaphore plus seyante, aucune autre image ne nous paraît plus fidèle. Sauf une échalote peut-être. Car, pendant une heure et demie, ce sont d’infinies couches successives, pelées par cinq comédiens, qui composent la pièce d’Alexis Michalik. L’opération ne fait pas pleurer les yeux mais, par contre, essore nos méninges à force de superposer les strates narratives.

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