Le cinéma japonais, polymorphe et fascinant

Hirokazu Kore-eda le plus important des cinéastes japonais vivants recevait la Palme d’or en mai 2018.
Hirokazu Kore-eda le plus important des cinéastes japonais vivants recevait la Palme d’or en mai 2018. - Arthur Mola/AP/SIPA.

A 56 ans et treize longs-métrages dont plus de la moitié ont été sélectionnés au Festival de Cannes, Hirokazu Kore-eda est le plus important des cinéastes japonais vivants. Reconnu internationalement, Palme d’or 2018 avec Une affaire de famille, il est le cinéaste du quotidien, des fêlures, du Japon de la marge. On le compare volontiers à Ozu pour sa façon non linéaire de faire écouler le temps. Lui se sent plus proche de Mikio Naruse et de Ken Loach pour l’approche sociale des personnages qui ne sont jamais jugés. Il avoue aussi avoir toujours été plus sensible au néoréalisme italien et à la Nouvelle Vague qu’au cinéma japonais. Mais comme il l’écrit dans la préface du formidable ouvrage « 100 ans de cinéma japonais », suite aux différentes références citées à son égard par des journalistes internationaux rencontrés lors de festivals, « 

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