Migration: Charles Michel canarde les populistes Viktor Orban… et la NVA

Charles Michel a demandé à la Commission européenne de lancer «
des enquêtes sur des actions présumées de déstabilisations orchestrées des démocraties européennes
».
Charles Michel a demandé à la Commission européenne de lancer « des enquêtes sur des actions présumées de déstabilisations orchestrées des démocraties européennes ». - EPA.

C’est un Charles Michel remonté comme un coucou qui est descendu en salle de presse vendredi midi, lors d’une pause entre deux sessions du Conseil européen, pour une sortie remarquée. Et c’était l’objectif. Relatant une intervention qu’il avait faite en session sur la politique migratoire, le Premier ministre belge a ouvertement menacé les pays d’Europe centrale – communément désignés sous l’appellation de groupe de Visegrad ou V4 – mais sans les nommer. « Lorsque certains choisissent d’empêcher toute réforme du règlement de Dublin (qui établit que c’est le pays de première entrée du migrant qui doit traiter son éventuelle demande d’asile, NDLR), cela ouvre nécessairement le débat sur le territoire de la zone Schengen », a indiqué le chef du gouvernement.

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