L’obsession de l’évaluation pèse sur nos élèves de secondaire

Bastian, élève en sixième secondaire, termine ses révisions sous l’œil de sa mère, Maryse.
Bastian, élève en sixième secondaire, termine ses révisions sous l’œil de sa mère, Maryse. - Mathieu Golinvaux / Le Soir

Bastian a le front plissé, courbé au-dessus de son bureau. Pour la session de décembre, il doit valider neuf matières. Cinq majeures, quatre mineures. À seize ans, le jeune homme est en sixième à l’Institut des sœurs de Notre-Dame, école secondaire du réseau catholique à Bruxelles. « Il y a beaucoup à apprendre », glisse-t-il devant ses notes du cours de sciences, dernière matière de sa session après français, maths, physique, latin, néerlandais… Trop ? Maryse, sa mère, le croit : « C’est une école exigeante, mais j’ai un peu le sentiment qu’ils sont évalués en permanence, s’étonne-t-elle. Au point qu’entre les examens, leur préparation et leur correction, il ne reste pas beaucoup de temps pour l’apprentissage de nouveaux sujets. »

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