Comment le gouvernement Michel II est tombé

«
Si nous le voulons, nous pouvons constituer une coalition de bonne volonté, avec un parlement actif, engagé, et un gouvernement qui doit assumer ses responsabilités
», a dit Charles Michel. on connaît la suite.
« Si nous le voulons, nous pouvons constituer une coalition de bonne volonté, avec un parlement actif, engagé, et un gouvernement qui doit assumer ses responsabilités », a dit Charles Michel. on connaît la suite. - Photo News.

L a séance de la Chambre est ouverte. » Lorsqu’il prononce ces mots, sur un ton professoral et ordinaire, le président de la Chambre, Sigfried Bracke (N-VA), ignore encore que le gouvernement ne sortira pas vivant de cette séance. Charles Michel, lui, sait que c’est l’une des conclusions possibles de cette énième journée de crise. C’est même la plus probable. Du reste, ce scénario électoral, il l’a en tête depuis le premier jour.

Depuis la mi-novembre, en fait. Ces quelques jours autour du seize, où il a décidé de signifier à la N-VA que la Belgique approuvera le pacte migratoire, comme lui, Charles Michel, s’y est engagé à la tribune de l’ONU le 28 septembre. Ce n’est, à ce moment, pas le scénario le plus probable, mais le Premier ministre sait qu’en cas de raideur définitive de la N-VA, ce sera la chute du gouvernement. Il y est préparé.

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