Le retour explosif du Grand Mitraqueur

Verheggen
: une langue impolie qui éclabousse.
Verheggen : une langue impolie qui éclabousse. - D.R.

Lustrez la langue, elle jaillira. Cinquante ans après La Grande Mitraque, Jean-Pierre Verheggen livre, mais il s’imposait, le retour vers le futur de ce texte fondateur inauguré sans ruban tricolore ni ciseaux d’argent par Henry Fagne qui l’accepta tel quel, interrogeant cependant l’auteur : « Je suppose qu’il faut respecter certaines orthographes fautives ? » Celui-ci, plus vert d’un demi-siècle consacré à borborygmer, calembourer (cale en bourrée ?) ou contrepéter, on en oublie autant et davantage, précise aujourd’hui dans une préface : « Entre les mots-valises en carton et ceux en Carlton (étoilés), j’avais, immédiatement, et définitivement, choisi le camp des premiers pour être, une vingtaine d’années en avance, une ironique Linda des trente-sixièmes dessous de la langue populaire et un activiste (un non Grevisse, quoi !) du Bon Susage de ses plus savants emplois ! »

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