Pas de réforme de l’Etat à l’agenda, n’en déplaise à la N-VA

«
Nous savons désormais avec certitude que la Belgique ne fonctionne pas
», a déclaré Peter De Roover (N-VA). © Photo News.
« Nous savons désormais avec certitude que la Belgique ne fonctionne pas », a déclaré Peter De Roover (N-VA). © Photo News.

C’est l’une, si pas la condition, qui a fait chuter Michel bis au bout de dix petits jours seulement. Pour soutenir le nouveau (et désormais ancien) gouvernement sur le vote du budget, les nationalistes exigeaient que de revoir l’article 195 de la Constitution. Pour rappel, il permet à lui seul de réviser toute la Constitution. On pourrait ainsi décider, par exemple, qu’il ne soit plus nécessaire d’attendre la législature suivante pour voter le changement de certains articles, ce qui est la règle en vigueur actuellement.

Le « niet » de Charles Michel lui a coûté sa démission en début de semaine. Dans la foulée, la N-VA est revenue à la charge sur le terrain communautaire : «  Nous soupçonnions depuis longtemps que ce pays ne fonctionnait pas ; désormais nous le savons avec certitude », a déclaré Peter De Roover, le chef des nationalistes à la Chambre.

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