La convalescence de la mer du Nord se poursuit

Même si des progrès ont été enregistrés, on estime que chaque année 20.000 tonnes de déchets sont jetées dans la mer du Nord. La part des plastiques dans ces déchets est estimée à 75-80
%. © Bruno Dalimonte.
Même si des progrès ont été enregistrés, on estime que chaque année 20.000 tonnes de déchets sont jetées dans la mer du Nord. La part des plastiques dans ces déchets est estimée à 75-80 %. © Bruno Dalimonte.

En 2020, dit une directive européenne, les eaux de la partie belge de la mer du Nord devront avoir atteint un « bon état écologique ». Selon la dernière évaluation réalisée par l’administration fédérale, on n’y est pas encore. Mais on progresse.

Principaux points de préoccupation : l’eutrophisation, les concentrations en polluants, les déchets sauvages, la situation des oiseaux marins et l’habitat des fonds les plus profonds. Particulièrement exposée aux activités humaines, la mer du Nord doit encaisser le poids de notre empreinte. La principale pression émane des activités à terre. Ainsi, l’apport de nitrates principalement de l’agriculture conventionnelle, mais provenant aussi de l’urbanisation et de l’industrie via les cours d’eau et le lessivage des sols, peut entraîner des concentrations importantes d’éléments nutritifs (azote et phosphore) dans l’eau de mer.

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