Les mémoires malpolis de l’anticon

«
Le diable par la queue
».
« Le diable par la queue ». - Les Cahiers dessinés.

Sorti tout seul comme un grand du ventre de sa mère, Maurice Sinet était, comme il l’écrit en tête de page de ses Mémoires posthumes, «  le fils de son père mais pas du mari de sa mère  ». Il a passé son premier réveillon à téter le sein plutôt que le biberon pour rester à jamais hilare et joufflu. De son père, il avait hérité une forte tête, de quoi fonder, à dix ans, dans la cour de récré, la première association contre la police des pensées. Sang rebelle, il passera sa vie à combattre l’Eglise, l’(in)justice, l’armée, le drapeau, les hymnes, les patrons, les politiques… à coups de crayons «  bien chiés  ».

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