Les dessous du meurtre de la rue des Cordeliers

Gwenaëlle Robert.
Gwenaëlle Robert. - Astrid di Crollalanza.

Ce pourrait être un thème d’atelier d’écriture ou de dissertation : au départ du tableau de David La mort de Marat, racontez une histoire qu’il vous inspire. Sans bagage historique, on se concentrera sur la peinture dans ses moindres détails, sa composition, ce message manuscrit lourd de mystères, l’évidence de la tragédie qui s’est jouée, reproduite par un peintre dépêché en urgence sur les lieux.

Cela dirait déjà beaucoup à propos de cette œuvre picturale à laquelle ce roman, dans la droite ligne de ceux publiés dans la formidable collection « Les passe-murailles » chez Robert Laffont, rend toute son épaisseur et son importance, dans le contexte post-Révolution française. Où tout paraît matière à récit, jusqu’à la baignoire elle-même, exposée aujourd’hui au musée Grévin, témoin impassible d’une «  histoire de salut et de sang  ».

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct