Musée juif: comment l’attentat a changé la vie d’une communauté

Pascale Falek-Alhadeff, la conservatrice du Musée juif de Bruxelles, a depuis les attentats, décidé de faire de son institution un lieu d’ouverture et de dialogue.
Pascale Falek-Alhadeff, la conservatrice du Musée juif de Bruxelles, a depuis les attentats, décidé de faire de son institution un lieu d’ouverture et de dialogue. - Sylvain Piraux

Dans les allées du Musée juif de Belgique, les photos de Léonard Freed questionnent le monde d’hier et d’aujourd’hui. Le photographe juif américain capture ainsi le mouvement des droits civiques aux États-Unis, le conflit israélo-palestinien ou encore la catastrophe du Bois du Cazier. De nombreux visiteurs, Belges ou étrangers, jeunes ou moins jeunes, ignorent ce qui s’est joué entre ces murs le 24 mai 2014. La plaque en hommage aux quatre victimes de l’attentat perpétré par Mehdi Nemmouche est discrète. Le portique de sécurité, lui, est presque devenu banal pour les visiteurs, habitués depuis quelques années à se soumettre à de tels dispositifs.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct