Le silence de l’Eglise au cœur du procès Barbarin

L’archevêque de Lyon a demandé «
pardon
» et a reconnu des «
erreurs
». Mais il nie avoir couvert le moindre acte de pédophilie. © AFP.
L’archevêque de Lyon a demandé « pardon » et a reconnu des « erreurs ». Mais il nie avoir couvert le moindre acte de pédophilie. © AFP.

Paris, de notre envoyée permanente

Il affirme que Dieu est son seul juge. Mais c’est pourtant devant les hommes qu’il comparaîtra. Le cardinal Philippe Barbarin, 68 ans, sera jugé à partir de ce lundi et pour trois jours au tribunal correctionnel de Lyon. Le primat des gaules devra répondre de non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs. En cause : une procédure en citation directe d’un collectif de plaignants. Des anciens scouts, victimes dans les années 70 et jusqu’au début des années 90 de l’abbé Bernard Preynat, n’ont pas voulu abandonner leur combat lorsque le parquet a classé l’affaire sans suite. Leur moteur : « Mettre fin au déni  », selon La parole libérée, l’association qu’ils ont constituée.

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