Du neuf sur la plainte au pénal contre Take Eat Easy

Take Eat Easy organisait la livraison de plats de restaurant et avait connu un développement fulgurant. Avant de faire faillite en 2016.
Take Eat Easy organisait la livraison de plats de restaurant et avait connu un développement fulgurant. Avant de faire faillite en 2016. - Belgaimage.

En France, comme en Belgique, l’appareil judiciaire est parfois « un peu lent » à démarrer. En avril dernier, nous vous annoncions le dépôt chez nos voisins d’une plainte au pénal contre Take Eat Easy, start-up belge mise en faillite en juillet 2016, et ses dirigeants, notamment son ancien CEO, Adrien Roose. Pour rappel, la plate-forme organisait la livraison de plats de restaurant à domicile et avait connu un développement fulgurant, notamment grâce à plusieurs millions d’euros levés.

Ce qui avait d’abord motivé 109 ex-coursiers répartis aux quatre coins de l’Hexagone à se battre devant les tribunaux ? Tous ont perdu le produit de leurs efforts suite à la liquidation « surprise » de la société – leurs salaires pour une période plus ou moins longue, selon les cas –, puisque situés au bas de la liste de ses créanciers. Mais aussi en raison d’une série de pratiques constatées par ces derniers et estimées abusives et frauduleuses.

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