Maduro, cerné par des voisins hostiles à l’entame de son deuxième mandat à la tête du Venezuela

Nicolas Maduro, lors de la cérémonie de son investiture, jeudi à Caracas.
Nicolas Maduro, lors de la cérémonie de son investiture, jeudi à Caracas. - Reuters.

Ce 10 janvier, Nicolas Maduro a prêté serment pour son deuxième mandat présidentiel. Drapeaux, discours, invités : les formes semblaient respectées. Mais elles ne l’étaient pas : selon la Constitution, la cérémonie aurait dû avoir lieu au sein du Parlement, mais puisqu’il est dominé par l’opposition, elle avait été transférée au Tribunal suprême de justice, une institution plus docile car contrôlée par le pouvoir.

Et si, depuis la tribune, il a souhaité la bienvenue à chacun des responsables étrangers qui avaient fait le déplacement, c’était aussi pour masquer de très nombreuses absences. La plupart des présidents d’Amérique latine manquaient en effet à l’appel : seuls ceux de Cuba, de Bolivie, du Nicaragua et du Salvador avaient fait le déplacement.

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