Le désamour pour le diesel fait se crasher les prix

En achetant un véhicule diesel aujourd’hui, il faut s’attendre à le revendre nettement moins cher que prévu.
En achetant un véhicule diesel aujourd’hui, il faut s’attendre à le revendre nettement moins cher que prévu. - Stéphanie Jayet.

Dire que les véhicules diesel n’ont pas la cote est un euphémisme. Moins 25 % de ventes en un an. Les chiffres de la Fédération de l’automobile et du cycle (Febiac) le confirment. Le Belge et le diesel, c’est fini. Et du côté des véhicules d’occasion, si la diminution des ventes semble moins spectaculaire, le marché de seconde main a été fortement sanctionné par la chute des prix.

Mais quant à mesurer l’effet sur le prix de ces quatre-roues mal aimés, « cela mériterait une étude universitaire, tant l’impact est complexe », entame Joost Kaesemans, porte-parole de la Febiac. Car les restrictions sur les véhicules roulant à l’ex-polluant préféré des Belges risquent de tirer encore un peu plus vers le bas le prix de ces quatre-roues.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct